Boottle-Man a ouvert ce week-end Monbousquet 1998, Saint-Emilion Grand Cru, qu’il a bu sur 24 heures. Peu de différences majeures par rapport à ma précédente bouteille dégustée il y a bientôt 3 ans.
Les arômes sont très timides à l’ouverture, mais donnent toute leur mesure après une heure (un petit carafage ne serait pas forcément une mauvaise idée..). Aromatiquement riche, évoluant sur des épices, un peu viandé-grillé, fruit confit et quelques notes tertiaires.
Belle tenue en bouche, rond et enveloppant avec des tannins soyeux et un fruit gourmand. La finale montre une acidité un peu trop mordante qui déséquilibre la fin de bouche.
La bouteille, simplement rebouchée et réservée au frais, a beaucoup perdu 24h plus tard. L’oxydation a fait son oeuvre et la bouche n’a pas gagné en sérénité.
Un vin sur son plateau de maturité, bu avec grand plaisir le premier soir sur un délicieux Osso Bucco.